OSER LE PAS

  « Le désert n’est pas là où l’on croit.     

 Le Sahara est plus vivant qu’une capitale et la ville la plus grouillante se vide si les pôles essentiels de la vie sont désaimantés.»

Nous organisons deux à trois séjours par an , accompagné de l'un de mes amis guide expérimenté, aux périodes où les températures sont les plus clémentes et conviennent à la randonnée chamelière .

 

Les groupes sont constitués de minimum 6 personnes .

La durée moyenne d'un trek "méharée" est de 7 jours , aller/retour compris depuis Marrakech.

tarif : 850 euros en moyenne, transports compris depuis l'aéroport

 

Deux nuits sont passées au Riad  (équipé tout confort) , et 5 nuits en bivouac , en pension compléte , sous la tente traditionnelle.

2 à 3 heures en moyenne sont consacrées par jour à la marche , qui peut se faire aussi à dos de dromadaire 

(cela ne nécessite pas de condition physique particulière ou d'entrainement , l'objectif étant d'aller au rythme de ce que nous propose le désert ).

 

Nous consacrons également un temps le matin et l'après-midi à des ateliers de groupe : méditation guidée, travail d'ancrage, groupes de parole, exercices de pleine conscience, et initiation aux traditions chamaniques.

Et bien-sûr nous profitons de nous connecter pleinement à l'ici et maintenant avec nos amis nomades avec qui nous voyageons , en partageant chants, danse, musique et grandes discussions autour du feu !

 

 

Si vous souhaitez des infos détaillées ainsi que le programme du prochain départ , n'hésitez pas à me contacter.

 

Pour réserver votre place :

- Prochain départ en mars/avril 2020, merci de m'envoyer un mail avec vos noms, prénoms, numéro de téléphone, et je vous renverrai la fiche d'inscription par retour de mail.

 

valerieanne.hollebeke@gmail.com

 06 63 85 43 99

   

      Quelques mots ici pour vous parler de mon expérience du désert marocain que je serai ravie de vous faire partager si le cœur vous en dit.

A l'heure actuelle, cela fait déjà quatre ans que je me rends régulièrement au Sahara (plus précisément au sud du Maroc à la frontière mauritanienne), pour faire des randonnées de groupe appelées "Méharées" , c’est-à-dire des randonnées chamelières sous la tente traditionnelle nomade.

   

    Au désert, nous rencontrons et côtoyons  entre-autres chameliers , cuisiniers, bergers , musiciens , guides , ou hôtes et gérants de bivouac, de culture berbère ou nomade , des personnes toutes empruntes d'une humilité  et d'une  sagesse rares , et dont la rencontre a été pour ma part une grande source d’inspiration.

Ali Khatar, Ahmed , Abdelatif , Ahmad , Mahjoub Laghfiri, Mokhtar , Mohammed , Brahim , Fatima , pour n’en citer que quelques uns , avec lesquels j’ai vécu des moments intenses et simples d’humanité, dans le dépouillement et l'authenticité particulière que nous offre l'espace du désert.

 

Le rapport à la terre et aux éléments, à l'immensité face à nous et en nous (!) , les joies du partage simple et de l'aventure partagée,

nul besoin d'être sportif ou grand marcheur pour vivre un tel voyage , mais il faut pouvoir être à l'écoute de son corps  et à l'écoute de soi .

 

 Les dromadaires qui nous accompagnent sont là aussi , outre le fait de nous porter fièrement notre matériel pour le bivouac, pour nous offrir leur monture et leur pas tranquille . Nous marchons à leur rythme , nous prenons le temps.

    Ces randonnées sont une occasion de « décrocher » , de lâcher prise avec un rythme de vie effréné , de souffler , de faire le point , de venir prendre le temps d’échanger et de découvrir .

Reprendre le temps de s’écouter, de prendre soin de soi , et le temps de découvrir l’autre également.

    Le principe de la marche au désert est d’autre part aussi le lieu propice aux temps de méditation et de recueillement.

J’y ai rencontré d'ailleurs nombre de thérapeutes, de guérisseurs, d'"éveilleurs" d’âme, et d'artistes à la parole sage, qui m'ont apporté un nouvel éclairage sur le « travail » sur soi, ou pour utiliser une expression que je lui préfère, sur ce qu'on pourrait appeler l'acceptation de soi.

J’ai pu découvrir dans ces voyages l’importance de relier le « faire » au « spirituel » dans tout ce que l’on entreprend, et j’ai pris conscience de ce dont la société matérialiste nous éloigne en termes d’enseignements venus des médecines ancestrales.

C’est en cela que je propose à mon tour des voyages de ressourcement où j’ai à cœur de venir transmettre tout ce à quoi j’ai été initiée et qui vise notre mieux-être et notre épanouissement.

  1. Au milieu de rien , mais là où il y a tout , comme  aiment à le dire les sahraoui , nos marques sociales ou notre statut n’influent pas de la même manière sur nos rapports humains. Dans le désert, chacun est relié avant tout à son humanité.Et ce qui jaillit alors ; c’est la beauté de notre présence.

Aller à la rencontre de soi en même temps que de l'autre , en partageant notre vécu dans un cadre propice à l'échange .

Vivre au quotidien avec un groupe de personnes venues de tous horizons , et de tous âges , venir se confronter à nos limites et à nos peurs , prendre le risque d'apprendre encore (!) de ce dont nous sommes capables, ce sont des expériences  dont on ressort riche , et grandi.

Ainsi partis à l'aventure , réceptifs à de nouveaux horizons,  ne serait-ce que quelques jours , on s'offre des perspectives inédites  de ressentis et de pensée , et on permet à notre âme de s'évader et de se nourrir autrement, plus librement.

    

   En découvrant les richesses du désert et de ceux qui le peuplent , en allant ainsi à la rencontre de la culture nomade dont je me suis toujours sentie proche, je me suis également rendue compte de  similitudes entre nos cultures qui ne sont pas forcément du tout où l'on pourrait les croire , et qui fort heureusement nous éloignent de clichés et nous pousse à faire évoluer les mentalités .